13.09.2010
«Halo Reach» est-il aussi bien qu'espéré ?
Petite émotion vidéoludique, c'est demain (mardi 14 septembre) que sort Halo Reach, le dernier jeu vidéo triple A (top moumoute, haut de gamme si vous préférez) à avoir été conçu de pieds en cape par le studio Bungie. Acheté par Microsoft au début des années 2000 (alors en quête d'exclusivité pour sa Xbox première du nom), ce dernier a repris son indépendance après Halo 3 (en 2007). Il livre ici sa dernière commande contractuelle sur la Xbox 360. Ensuite, le studio développera de nouveaux projets au lieu de s'épuiser avec Le fils de Halo, Halo à New-York ou Halo et les carottes de Patagonie. A Microsoft, qui reste propriétaire de la franchise, de s'atteler à cette noble tâche.
Mais tout cela nous éloigne de notre sujet. Halo Reach est-il un bon jeu, un grand jeu voire un jeu exceptionnel ? Côté campagne, achevée tardivement dimanche soir, on penche carrément pour l'exceptionnel. Il y a indéniablement une dimension dramatique qui faisait défaut aux épisodes précédents. Evidemment, le jeu est plus beau, plus impressionnant et doté d'une bande son toujours aussi remarquable mais, cette fois, il bénéficie d'un point de vue en terme de mise en scène. Point de vue qui perce autant dans les parties interactives que dans les parties purement narratives (qui jusqu'ici n'ont jamais été le point fort de la saga). Autant dire, qu'en plus d'éprouver la joie de trucider, avec toutes sortes d'armes et de véhicules, la racaille extraterrestre, votre serviteur a eu le plaisir d'éprouver des émotions un tout petit peu plus sophistiquées liées à l'ambiance « fin de règne » qui se dégage de cet épisode.
Bon d'accord, ce n'est pas Le guépard. On en reste à l'idée que l'humanité est sur le point de se faire exterminer par des choses d'un autre monde, que tout cela est bien dommage, et qu'il serait bon de le faire savoir à grand coup de bazooka nucléaire. Mais, dans le genre blockbuster interactif, on dira que Bungie n'a pas loupé sa sortie.
Quant au mode multijoueurs, c'est un peu tôt pour se prononcer définitivement mais il serait étonnant que les meilleurs artisans du jeu en ligne sur console se plante sur ce coup-là . Tout au plus nourrit-on des espoirs modérés d'améliorations en matière de mise en relation des joueurs. Autrement dit, pouvoir s'insérer dans une partie sans être immédiatement annihilé par une horde de joueurs professionnels, la bave à la commissure des lèvres, ce serait chouette une fois.
16:08 Publié dans Jeux vidéo | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : halo reach, xbox 360
30.08.2010
Est-ce le gadget geek ultime?
Bon d'accord, ce n'est peut-être pas le gadget geek ultime mais au moins celui de l'année 2010. Ce modèle réduit de drone hélicoptère est de conception française. Alimenté par une batterie qui actionne quatre rotors, l'AR.Drone génère son propre réseau wi-fi. Une application qui tourne aussi bien sur iPhone qu'un iPad ou un iPod Touch permet alors de le piloter. Plus de détails dans l'article "Connexions" publié dans l'édition du mardi 31 août de la Julie. Voici néanmoins une petite vidéo de pilotage amateur dans une pièce relativement petite. Très bien pour repousser la poussière dans les coins. Mais il faut faire vite, la batterie est à plat en 10 minutes chrono. On n'avait d'ailleurs jamais vu une jauge énergétique descendre aussi vite. Il faut dire qu'un réseau sans fil, deux caméras, une carte mère, des composants électroniques et une armée de capteurs, ça pompe à la longue…
15:20 Publié dans Geekerie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : ar.drone, parrot
27.08.2010
Du bowling avec Kinect
Cela se passait hier, jeudi 26 août à Zurich, lors de la première présentation sérieuse en Suisse du concept "Kinect" que Microsoft introduira le 10 novembre prochain. Il s'agit d'un accessoire qui se greffe sur la console de jeux Xbox 360 conçu pour modéliser le corps du joueur ce qui permet de se passer totalement de manette. Le mini jeu de bowling est tiré de "Kinect Sports".
Un petit document brut, livré sans montage ni trucage.
12:13 Publié dans Jeux vidéo | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : kinect sports, xbox 360, microsoft.
23.08.2010
Applications: une sélection à enrichir
Pour fêter le redémarrage de la "Connexions" après sa pause estivale, on s'est fendu dans la Tribune du jour d'une sélection d'applications pour iPhone et iPad qui, à des degrés divers, ont su retenir notre attention au cours de ces dernières semaines. Il y a du futile et du pratique, là-dedans. N'étant ni mutant et encore moins omniscient, cette liste est forcément lacunaire. Sentez-vous donc libre d'apporter votre contribution avec vos propres découvertes, du moins celles que vous jugerez dignes de partager. Autres plates-formes, Android par exemple, bienvenues.
C'est parti!
14:02 Publié dans Tablettes, Téléphonie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : applications, iphone, ipad
19.08.2010
Microsoft Suisse présente son Windows Phone 7
Saut éclair ce matin à Zurich pour découvrir une version presque finale de Windows Phone 7 de Microsoft. Précisons d'emblée qu'on ne parle pas ici d'un modèle de téléphone en particulier mais du logiciel qui le motorisera, dès octobre prochain en Suisse. Microsoft en reste en effet à une philosophie générale qui ne souffre que de rares exceptions: "nous faisons du logiciel, à nos partenaires de construire un objet autour". Deux prototypes circulaient ainsi dans l'assemblée mais ce n'étaient que des contenants, les invités n'avaient d'yeux que pour ce qui se trouvait en-dessous de l'écran tactile: des icônes, des écrans coulissants horizontalement et verticalement, des carrefours thématiques baptisés Hub, le tout représentant, visuellement en tout cas, une vision assez différente de ce que l'on peut voir avec l'iPhone ou un Google Android.
On reconnaitra tout d'abord que l'ensemble ne manque pas d'élégance. L'esthétique est originale et stylée, sans que l'on puisse pour autant taxer Microsoft de copieur sur ce terrain. Et puis, même si l'organisation par thématiques est un poil casse-gueule, pourquoi pas finalement? Du côté de l'ergonomie, rien à redire, tout était réactif et fluide, fait pour les doigts et la mobilité... Cette refonte majeure, car elle s'éloigne radicalement des Windows pour mobiles précédents, a donc déjà du chien. Bien sur il y aura quelques lacunes au lancement: pas de copier-coller tout d'abord (cette fonction sera-elle implémentée par la suite? Pas de confirmation à Zurich) et pas de gestion du Flash en navigant sur la Toile (mais c'est prévu dans un second temps). Et puis il y aura celles qu'on ne manquera pas de découvrir lors de tests ultérieurs avec les qualités qui nous ont échappées. L'impression générale n'en reste pas moins positive et on a vraiment le sentiment qu'il faudra compter avec Microsoft en 2010/2011 face au triumvirat Apple/Blackberry/Android. A vérifier en octobre, donc.
Trois constructeurs seront sur la lignes de départ: Samsung, HTC, et LG. A noter que Microsoft ne laisse plus aux fabricants les latitudes passées pour modifier le système d'exploitation. L'interface sera la même pour tous et Microsoft gérera de façon centralisée les mises à jour. C'est au moins une garantie d'homogénéité à laquelle les possesseurs de Google phones ne peuvent que rêver. Du côté des applications, ces dernières seront elles aussi centralisées dans un "MarketPlace", seule filière autorisée au lancement et dont le niveau de surveillance est encore en phase d'élaboration. Il se situera de toute façon entre les relatives libertés de Google et le zèle père la morale d'Apple. On a également dûment noté la présence d'un Hub Xbox Live qui, on l'espère du moins, tirera le meilleur de l'excellent service de mise en relation des joueurs de la console de salon de Microsoft.
15:28 Publié dans Téléphonie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : windows phone 7
17.08.2010
Que penser des nouveaux tarifs d'Orange?
Ce matin à Zurich, l'opérateur Orange a présenté une refonte sensible de grille tarifaire sur le marché de la téléphonie mobile. Le concept qui sera proposé à la clientèle dès le 22 août prochain est baptisé «Orange Me». Il introduit l'idée d'une composition à la carte de son abonnement mensuel. En gros, l'offre invite à se poser trois questions: combien de minutes de conversations téléphoniques sont-elles consommées par mois? Combien de SMS sont-ils envoyés par mois? Est-ce que je consomme des données numériques pour accéder à mon courrier électronique et à internet? Parvenir à répondre, même grossièrement à ces trois questions, permettra de choisir dans un panier d'options devant aboutir à une taxe mensuelle presque sur mesure. Vingt francs au minimum si on téléphone moins de 30 minutes par mois sans envoyer de SMS ou accéder à internet. Cent vingt francs pour des appels illimités vers la Suisse, l'Europe et les Etats-Unis, les SMS illimités et un surf confortable avec le seuil d'un gigaoctet de données à ne pas dépasser. Le petit consommateur sur les trois postes (30 minutes, 90 SMS et 1 Go de données) s'en tire avec un forfait à 45 francs.
Le site comparis.ch a analysé cette nouvelle offre en définissant trois types de consommateurs: les occasionnels, les moyens et les fréquents. Il en conclut que la nouvelle grille place Orange devant Sunrise pour les utilisateurs fréquents, et juste derrière pour les occasionnels et les moyens. Avec cette méthodologie, les tarifs de Swisscom sont largement supérieurs dans tous les cas de figure.
Il s'agit indéniablement d'une offre agressive qui place Orange en concurrence directe avec Sunrise et qui positionne Swisscom dans la position de l'insolent qui reste au-dessus de la mêlée. Ce dernier aura beau jeu d'avancer une nouvelle fois la qualité supérieure de son réseau pour justifier le différentiel bien qu'on puisse douter que cette position soit tenable, même à court terme. Cela dit, d'autres critères pèsent leur poids au moment de se lier par contrat avec un nouvel opérateur téléphonique et là nous entrons dans le monde merveilleux de l'expérience personnelle ponctuelle: une mauvaise ou une bonne expérience de service à la clientèle dans une boutique, une réponse rapide ou lente de l'assistance téléphonique, une ligne qui décroche trop souvent sur le parcours ferroviaire que l'on emprunte souvent, une offre alléchante pour récompenser le client fidèle... Tout cela compte aussi.
15:55 Publié dans Téléphonie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : orange, tarifs, téléphonie mobile
13.08.2010
Taper des textes avec l'iPad: oui... mais non
On m'a souvent demandé si l'iPad pouvait être utilisé comme ordinateur. Sous-entendu, est-ce qu'on peut taper des textes, utiliser un tableur, préparer une présentation? La réponse est oui mais non.
Oui car Apple, dans sa grande bonté, a adapté ses logiciels de bureautique pour l'iPad. Dans la famille «traitement de textes», par exemple, il existe une version adaptée de Pages à acheter et télécharger sur l'AppStore. Reste la question de la frappe. Deux méthodes sont possibles: sans accessoire avec le clavier virtuel ce qui est suffisant pour les notes courtes mais certainement pas pour des textes plus charpentés. L'autre façon est d'associer l'iPad à un clavier physique. C'est tout à fait possible et même assez facile à faire. On s'est ainsi amusé à associer à notre tablette un petit clavier Bluetooth qui se fait parfaitement oublier dans la sacoche.
Oui mais non parce que le diable se loge dans le détail. L'iPad ne gère en effet pas pour l'instant les claviers physiques suisses romands. Même si les touches sont dans l'ordre QWERTZ sur le clavier, le système d'exploitation de l'iPad n'offre le choix qu'entre le clavier français ou allemand dans les réglages pour s'approcher de notre standard régional. Fautes de frappe garanties dans le premier cas, impossibilité d'accéder à ces fichus accents dans le second. Autrement dit, si le clavier virtuel de l'iPad est praticable (car réglable en QWERTZ sans poser de problèmes insurmontables d'accents), le clavier physique est inutilisable pour une frappe autre qu'occasionnelle.
La bonne nouvelle est que l'iOS4 qui motorise les iPhone 4, et les iPhone 3G et 3Gs mis à jour, corrige cela: on trouve enfin l'option «Suisse romand» dans les réglages du clavier physique.Pour l'iPad, qui en reste pour l'instant à la version 3 de son système d'exploitation la date de migration vers iOS4 doit encore être annoncée. Elle est attendue pour cet automne. Les esprits frappeurs sont donc priés de prendre leur mal en patience.
11:29 Publié dans Tablettes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ipad, clavier, suisse romande
12.08.2010
"Un tiens vaut mieux que deux tu l'auras" trouve sa traduction sur la Toile
Il y a du nouveau dans le monde merveilleux des dictionnaires en ligne. C'est en effet aujourd'hui le que le service Linguee, originellement développé en Allemagne, s'ouvre à la traduction de l'anglais vers le français et vice versa. Tout cela est libre d'accès et se trouve sous l'adresse suivante: www.linguee.fr. Le service se flatte d'être capable de donner l'équivalent correct d'expressions difficiles à traduire lorsqu'on se contente du mot à mot. On n'a donc pas hésité à lui infliger «Un tiens vaut mieux que deux tu l'auras» et on a obtenu en retour l'amusant "A bird in the hand is worth two in the bush". Joli, non? Et pourquoi pas aussi "half a loaf is better than no loaf at all". On a en revanche fait chou blanc ("draw a blank") avec "Je lui garde un chien de sa chienne"...
Le dictionnaire virtuel est basé sur "cinquante millions de phrases traduites", indique le communiqué de presse, et sur un algorithme d'apprentissage automatique qui juge de la qualité des textes traduits. Il tient compte des contributions des utilisateurs ne serait-ce que par un système d'appréciation «pouce vers le bas ou vers le haut». Outre l'allemand et le français, Linguee gère aussi l'espagnol et le portugais mais seulement vers ou depuis l'anglais. D'autres langues, telles l'italien, le chinois l'arabe et le russe, sont en préparation.
11:47 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : internet, traduction, linguee
11.08.2010
Flash sur l'iPad: essayé, pas pu!
Comme vous le savez sans doute si vous suivez la moindre les frémissements de la vie numérique, Steve Jobs a décidé une fois pour toutes que la visionneuse Flash n'a pas sa place sur iPhone et sur iPad. C'est embêtant, car encore de nombreux sites internet font usage du plug-in d'Adobe pour permettre l'affichage de vidéos, d'animations sophistiquées et même de petits jeux rigolos. Tout ça directement dans le navigateur. Et comme les iPhone et les iPad sont aussi des machines à surfer, cela agace ceux qui veulent profiter de l'entier de l'expérience internet en mobilité.
Bien sûr, le patron d'Apple justifie l'interdiction de séjour en affirmant que le Flash c'est lourd, c'est mal fichu, donc ça ne marche pas bien sur les appareils nomades et que le langage HTML 5 c'est vachement mieux. C'est même l'avenir. Bien sûr, Adobe n'est pas content, dément, et suggère qu'Apple s'abrite derrière cet argumentaire afin d'assurer la protection de ses intérêts propres. On résume à la serpe. L'affaire prend même une tournure politique avec diverses commissions (désormais aussi en Europe) qui se mettent à enquêter afin de déterminer si, par hasard, Apple ne dépasse pas un tantinet les bornes.
Pendant que les acteurs du vaudeville font claquer les portes, les bidouilleurs travaillent. Et ce qui devait arriver arriva: il est désormais possible de lire du Flash sur iPad et iPhone. Le logiciel s'appelle Frash. On l'a essayé sur notre tablette personnelle afin de ne pas mourir idiot. Pour cela, il a fallu "jailbreaker" l'objet, autrement dit modifier le système d'exploitation pour permettre l'installation de programmes non approuvés par Apple. C'est devenu si facile que l'opération est désormais à la portée d'un nonagénaire. Ensuite, il a fallu installer Frash à proprement parler. On vous épargne les détails mais disons qu'il y a une manière excessivement compliquée pour le faire et une manière sensiblement plus simple. On a paré au plus pressé, d'autant plus que le résultat est le même.
Et maintenant, joie, lorsque le navigateur Safari de l'iPad charge un site nécessitant le plug-in d'Adobe, il suffit de tapoter une fois sur le mot "Flash" pour que cette visionneuse bidouillée entre en action, exactement là ou elle est censée le faire. Sauf que ça ne marche pas. Enfin, nuançons, mal.
Pour quelques résultats probants (des publicités essentiellement), que de messages d'erreur, d'animations qui refusent de démarrer ou qui se trouvent tronquées dans un coin de l'écran. Sur le site www.tsr.ch, par exemple, la fenêtre persiste à demander l'installation du plug-in Flash. Dans la zone «Archives» du même site, Frash est détecté, tout semble bien partir puis c'est une magnifique "Unexpected error" (voir photo) qui s'affiche à la place des joyeux débuts de Stéphane Eicher à Zurich. Et quand quelque chose se passe, ce n'est pas aussi fluide que sur ordinateur et les temps d'attente sont plutôt source d'inquiétude. Bref, on a vu. On repassera quand l'herbe sera plus verte.
Attention cependant, la description de ces déconvenues ne vise pas à affirmer la justesse des vues de Steve Jobs. D'abord, la visionneuse est un peu jeune. Il y a donc une forte marge de progression. Néanmoins, la démonstration de l'efficacité de Flash avec les objets nomades reste encore à faire. Google et Adobe travaillent de concert pour offrir une expérience crédible sur les téléphones mobiles Android. Mais le peu que nous avons pu observer jusqu'ici nous laisse encore dubitatif. On réserve nos plus grands espoirs pour la sortie de la première tablette tactile capable de rivaliser avec l'iPad. Là, ou pourra franchement prendre parti. Mais ce jour n'est pas encore arrivé.
15:19 Publié dans Tablettes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : ipad, flash, frash, jailbreak
TNT sur Genève et environ: nous ne sommes pas tous logés à la même enseigne
Deux semaines après la mise en fonction des émetteurs de Gex et du Salève, les échos reçus à la rédaction sur la réception de la Télévision numérique terrestre (TNT) française en région Lémanique sont, disons, contrastés.
Pour certains c’est tout bon: une vingtaine de nouvelles chaînes non cryptées s’ajoute aux canaux suisses. Pour d’autres, c’est la cata, avec une liste qui reste désespérément vide après balayage des fréquences par le tuner numérique (cette chose intégrée au téléviseur s’il est récent ou logé dans un boîtier externe).
Enfin, il y a aussi les entre-deux qui ne captent qu’une partie des chaînes. Ces dernières sont en effet regroupées en multiplexes (labellisés de R1 à R6) et il est possible que le tuner ne capte qu’une partie d’entre eux. Si vous voulez en savoir plus, on vous recommande de faire un saut sur le site www.2222.ch qui suit de très près et depuis longtemps cette actualité.
08:00 Publié dans Télévision | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tnt, genève, léman, réception
10.08.2010
Test du Samsung Wave: des débuts prometteurs
Et hop, une nouvelle pierre dans le jardin des systèmes d'exploitation (OS) pour smartphones (et aussi des tablettes tactiles)! C'est Samsung qui l'a jeté et ce n'est pas faute d'avoir prévenu: au début de cette année, le géant coréen dévoilait bada, un OS maison destiné à motoriser une nouvelle génération d'appareils. Car pourquoi laisser aux autres (Google, Microsoft, Nokia avec Intel...) ce qu'on peut faire soit même, s'est-on sans doute demandé chez Samsung lors d'une audacieuse réflexion stratégique?
C'est au cœur de l'été que le premier rejeton de cette nouvelle famille tâte la température de l'eau en Suisse. Son petit nom? Le Samsung Wave, un téléphone tactile aussi haut qu'un iPhone, à peine plus épais mais un peu plus étroit. On le manipule depuis quelques jours avec intérêt.
08:00 Publié dans Téléphonie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : samsung, wave, bada, test
09.08.2010
Dix jours avec l'iPhone 4
Cela fait depuis le vendredi 30 juillet dernier, jour de la sortie de l’iPhone 4 en Suisse, que j’utilise quotidiennement le nouveau smartphone d’Apple. Loin du bal la coque en forme de galet, place à un monolithe de verre et d’acier. Cet hardware remis au goût du jour (processeur plus puissant et écran à la densité quadruplée) associé à système d’exploitation (iOS4) aux fonctions augmentées permet à Apple de se maintenir dans le peloton de tête des smartphones tactiles haut de gamme. Mais la période de domination sans partage, commencée par l’arrivée de l’iPhone 3G il y a deux ans, est clairement révolue tant certains modèles Google Android sont aussi en mesure de réclamer la couronne.
Voici néanmoins, trois des critères qui, à mon sens, permettent toujours à l’iPhone de briguer un statut de mobile de référence.
08:00 Publié dans Téléphonie | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : iphone, test, polémique
05.08.2010
La TNT française est sur le Léman. Il n'y a pas de complot.
Voilà déjà deux courriels envoyés à la rédaction de la Tribune et reçus à quelques jours d'intervalle qui s'étonnent dans leur préambule d'un supposé suspect silence des médias sur l'événement numérique de la fin de ce mois de juillet: la mise en activité des émetteurs de la Télévision Numérique Terrestre (TNT) française sur les bords du Léman.
Car, depuis la fin de juillet, les fières structures proéminentes du Salève et de Gex arrosent la quasi-totalité du bassin lémanique en chaînes francophones. On y trouve les grosses (TF1, France 2 et 3, M6, Arte), une bonne palanquée de petites (Gulli, BFM TV, Direct 6 ou encore W9) et une même une fière en haute définition (Arte HD). Pour les capter, n'importe quel écran équipé d'un tuner TNT (HD c'est encore mieux) et une antenne font l'affaire. Tous les téléviseurs neufs sont équipés par défaut d'un tuner TNT ce qui simplifie les manipulations. Il convient néanmoins de lancer un balayage de fréquences pour faire apparaître les nouvelles chaînes. Les vieux postes ne sont pas forcément à jeter tout de suite, un boîtier extérieur en vente dans les bonnes crémeries comble la lacune. L'antenne peut être intérieure dans les zones avec vue directe sur les émetteurs ou râteau sur le toit des habitations. Ajouté aux chaînes helvétiques existantes (TSR1, DRS, TSI 1 et Léman Bleu sur Genève) voilà donc constituée une bien belle offre numérique relativement facile d'accès.
Tout cela est fort intéressant pour les téléspectateurs qui ne souhaitent pas payer plus que la redevance et cela ne fait pas forcément la joie de Swisscom TV ou des câblo-opérateurs qui font leurs choux gras avec des bouquets de chaînes numériques cryptées.
De là à imaginer un complot pour maintenir confidentielle cette concurrence qui a l'outrecuidance d'être gratuite, il n'y a qu'un pas. La conjonction de l'absence d'annonce officielle tonitruante (pourquoi la France communiquerait en Suisse sur des émetteurs conçus pour une couverture avant tout hexagonale?) et du ralentissement estival suffit pour expliquer ce léger retard à l'allumage. La TNT explose autour du Léman, qu'on se le dise!
11:13 Publié dans Télévision | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : tnt, émetteurs, genève, léman
03.08.2010
A tous les geeks, nerds, dorks et nolife
"Et si tu nous donnais la signification de ces termes: geek, nerd, dork et nolife?"
La question d’une rédactrice en chef adjointe au gars supposé s’y connaître a commencé par le prendre un tantinet au dépourvu. Comme il fallait faire bonne figure, on a répondu «pas de problème». Et de commencer par le plus facile: pour le «nolife» l’image du névrosé qui ne décolle jamais de son écran d’ordinateur et qui se coupe totalement du monde s’impose. Voilà, c’est fait. Suivant.
Pour «geek», ça se complique déjà. Confusément, on estime que le mot recouvre quelque chose de plus positif. Quant au «dork» on pense à un Schtroumpf, ne demandez pas pourquoi, mais cela ne fait guère avancer le schmilblick. Reste encore le «nerd». Là aussi on pense à un Schtroumpf mais avec des lunettes.
Saint Wikitionnaire venant à la rescousse, on redécouvre que geek (geekette au féminin) est au mieux «un technophile féru d’informatique» ou alors un «passionné d’ésotérisme», que le nerd est plutôt le fondu de sciences et de techniques (et parfois aussi d’ésotérisme), enfin que le dork est une personne «idiote et socialement inepte». Il peut donc y avoir du geek, du nerd et du nolife dans le dork mais avec le cerveau d’une huître. C’est bien, on progresse.
Précisons encore que, selon quelques revues branchées, le sens de «geek» s’est considérablement élargi puisqu’il rassemble des personnes qui partagent des intérêts (ciné, séries, BD, livres…) modelés par leur pratique, le plus souvent numérique. Et voilà qu’être geek, c’est aussi être un animal social. Elle est pas mal, finalement, cette définition.
12:19 Publié dans Air du temps | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : définitions

